En garde, prêt, Design.

Durant une compétition du Cercle des Escrimeurs Parisiens, je photographie 30 poignées CROSS de fleuret. Il y a les propres, les mêmes, les usées, les rafistolées.


Maintenant imaginons par la manipulation de ces poignées des entraînements spécifiques pour l’escrime.

La double crosse permet à deux tireurs de comprendre ce qu’est la « distance » en escrime.

La triple crosse pour les arbitres qui ont du mal à suivre les déplacements des tireurs. Avec cet entraînement, l’arbitre sera toujours dans le même mouvement que les deux tireurs.

La quadruple crosse pour travailler la cohésion d’équipe. Car au-delà d’être un sport individuel l’escrime est également un sport d’équipe.

Quelques jours après la compétition, je retourne à l’entraînement. J’avais 30 minutes avant de partir. Ma housse d’escrime était ouverte. Une poignée, une coquille et un coussinet de coquille étaient hors du sac. J’ai trois objets à détourner en 20 minutes. Allons vite et additionnons aux objets d’escrime, des objets autour de moi. Un stylo, un feutre et un verre.
Ainsi j’obtiens un stylo-coquille pour combattre les fautes d’orthographe.
Un stylo-crosse pour plus de précision, plus de force, plus de panache.
Une crosse-light, pour combattre le noir.
Et pour finir  un verre-crosse, pour boire sur le point.
Finalement, J’arrive à l’entraînement avec 30 minutes de retard.